12 juin 2013

Agressé dans le tramway à Reims pour une tranche de jambon

A Reims, un jeune homme de 23 ans a déposé plainte ce 8 juin après avoir été frappé au visage la veille au soir dans un tramway parce qu'il mangeait... un sandwich au jambon !!!

Les agresseurs, faisant partie de la mouvance islamique, ont justifié leurs coups à la victime en expliquant avoir été offensés par la vue de cet aliment haram.

La charia en France c'est maintenant !

Il y a 57 pays musulmans dans le monde, la France n'en fait pas (encore) partie, mais vu le laxisme et la bienveillance de nos dirigeants, il semble que ce soit en bonne voie...

J'en profite pour rappeller que le 22 juin prochain (à 13h30 à Denfert-Rochereau) aura lieu une manifestation organisée par Résistance Républicaine afin de dénoncer notamment l'islamisation latente de notre pays.

 

Agressé à Reimps pour avoir mangé un sandwich au jambon 2    

Agressé à Reimps pour avoir mangé un sandwich au jambon 

REIMS (Marne). Ils sont soupçonnés d'avoir molesté un passager qui voulait manger un sandwich au jambon dans le tramway de Reims. Ils l'auraient frappé en invoquant un motif religieux.

On en sait un peu plus sur l'agression d'un passager du tramway survenue ce week-end à Reims. Comme nous l'avions évoqué dans l'union de mardi, il se confirme que la victime a été frappée alors qu'elle voulait manger un sandwich au jambon.

Les faits se sont produits vendredi, vers 21 heures. Agé de 23 ans, le jeune homme a pris le tramway avec deux camarades pour se rendre à une soirée. Alors que la rame traversait le quartier Croix-Rouge, il a sorti de son sac à dos un morceau de pain et du jambon pour se préparer un sandwich.

Insultes

Un groupe de trois passagers se trouvait près de lui. Tous les témoins s'accordent à dire qu'à la vue des tranches de jambon, l'un des individus l'a apostrophé de vive voix en l'accusant de manger délibérément du porc devant lui pour le provoquer et porter atteinte à ses convictions religieuses (il a fait comprendre qu'il était musulman).

Surpris par cette accusation, le jeune homme a répondu qu'il n'avait l'intention d'offenser personne. Les récriminations accompagnées d'insultes ont pourtant continué de plus belle. D'après le plaignant et les témoins, l'individu, après avoir réitéré son refus de le voir manger du porc en sa présence, s'est précipité sur lui pour le frapper de coups de poing au visage.

Ses deux acolytes ont fait de même, puis les trois agresseurs sont descendus à l'arrêt suivant, du côté de la faculté Croix-Rouge.

Visage ensanglanté

Les coups portés au visage de la victime ont occasionné plusieurs blessures saignantes qui ont nécessité son transport aux urgences du CHU. « C'était très violent. J'ai cru qu'ils allaient lui fracasser la tête », déclare un témoin sidéré par la scène.

Le lendemain, sorti de l'hôpital, le jeune homme est allé porter plainte au commissariat pour des faits susceptibles d'être qualifiés en « violences volontaires » commises « en réunion » et « dans un moyen de transport collectif de voyageurs », deux circonstances aggravantes qui porteraient la peine maximale encourue à cinq ou sept ans d'emprisonnement selon la durée de l'incapacité totale de travail.
Les agresseurs sont toujours en fuite. Une enquête de police est en cours pour tenter de les retrouver.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/trois-hommes-recherches-apres-lagression-du-tramway 

 

Posté par potalalibre à 13:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,


Un préfet placé en garde à vue pour violences conjugales

Le préfet hors-cadre Aïssa Dermouche est suspecté d'avoir tenté d'étrangler son épouse après une dispute d'ordre privée.

Aïssa Dermouche, présenté comme le premier préfet issu de l'immigration, en 2004. (FAYOLLE/SIPA)

Aïssa Dermouche, présenté comme le premier préfet issu de l'immigration, en 2004. (FAYOLLE/SIPA)

Le haut fonctionnaire Aïssa Dermouche, présenté au milieu des années 2000 comme le premier préfet issu de l'immigration, a été placé en garde à vue lundi soir pour des faits de violences conjugales, a-t-on appris mardi 12 juin de sources concordantes. Une garde à vue prolongée mardi soir, selon une source judiciaire.

Selon une source proche du dossier, la police a été appelée lundi vers 20 heures au domicile de l'ex-préfet du Jura (2004-2005), désormais préfet hors cadre, après une dispute avec son épouse, à Cachan dans le Val-de-Marne. Absent lorsque les forces de l'ordre sont intervenues, il s'est présenté une trentaine de minutes plus tard au commissariat de la commune, où il a été placé en garde à vue.

Préfet hors cadre depuis 2005 pour raisons de santé

Il est suspecté de violences conjugales et de menaces de mort sur son épouse âgée de 46 ans qu'il aurait, selon des déclarations de la victime, tenté d'étrangler avec un foulard à la suite d'une dispute d'ordre privée. Une enquête a été confiée au commissariat du Kremlin-Bicêtre.

Âgé de 66 ans, le préfet Dermouche avait été placé hors cadre à la fin septembre 2005 pour raisons de santé. Cet ex-directeur de l'Ecole supérieure de commerce de Nantes avait fait l'objet de trois attentats le visant plus ou moins directement après sa nomination, entre le 18 janvier et le 29 janvier 2004. Ouverte à Nantes, l'instruction n'avait pas permis d'en trouver les auteurs et avait été close en 2006.

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20130612.OBS2865/un-prefet-place-en-garde-a-vue-pour-violences-conjugales.html

 

La main transpercée... pour un simple regard

La France Orange Mécanique...  
 
La scène s’est déroulée hier matin devant le lycée Jean Baptiste de La Salle à Avignon. Capture d'écran Google street view

La scène s’est déroulée hier matin devant le lycée Jean Baptiste de La Salle à Avignon. Capture d'écran Google street view

Un simple regard. Voilà la raison donnée aux policiers d’Avignon par les victimes d’une agression. Il s’agit de trois lycéens.

La scène s’est déroulée hier matin devant le lycée Jean Baptiste de La Salle, boulevard Montesquieu.

L’un des élèves a eu la main transpercée par ce qui pourrait être un couteau ou un tournevis. Les deux autres s’en sortent avec quelques bleus et une belle frayeur.

C’était juste avant 9 heures. Les trois copains attendent l’ouverture des portes de l’établissement.

Au même moment, trois autres jeunes garçons, probablement des adolescents, passent devant le lycée.

Les regards se croisent. De quoi allumer la mèche.

Le trio d’amis est pris à parti. Frappés. Et Lorsqu’un conseiller principal d’éducation passe la porte pour venir en aide aux élèves, il a droit à un coup-de-poing au visage.

Une attitude qui a le mérite de mettre en fuite les agresseurs. Ils sont activement recherchés depuis.

http://www.ledauphine.com/vaucluse/2013/06/11/dechainement-de-violence-pour-un-simple-regard 

 

11 juin 2013

Quelques vérités sur le gentil skin d’extrême gauche Clément Méric

Comment penser à une rencontre fortuite entre l’antifa Clément Méric et Esteban Morillo quand on voit que l’organisation dont Clément faisait partie avait fiché et pisté plusieurs personnes, dont Esteban et sa compagne alors que ceux-ci participaient à une manifestation contre la vivisection et la maltraitance des animaux ? (1) La volonté de nuire est on ne peut plus explicite : « besoin d’identification »…

Esteban Morillo pendant une manif protection animale

Pourquoi réclamer d’identifier un individu s’il n’y a pas une arrière-pensée de lui nuire ?

Malgré la volonté évidente du gouvernement de faire passer les ultras-gauchistes pour des non violents, les faits implacables attestent pourtant du contraire.

Avant son arrivée à Paris Clément Méric faisait partie des Redskins de Brest, des « Skinheads communistes », avant de rejoindre les rangs d’« Action Antifasciste Paris Banlieue ». Le jeune Clément sera endoctriné très tôt par les milices rouges favorisant la mondialisation voulue par les financiers (plus on mondialise par l’immigration et plus on baisse les salaires). Son mentor Julien Terzic, est le patron du bar le St Sauveur à Belleville et membre de la mouvance des antifas « chasseurs de skins ». La page Facebook dudit Terzic s’illustre notamment de poings américains… tiens, tiens… Il fait également partie d’un groupe musical aux chansons idéologiques éloquentes « Tu n’as pas peur de la violence, Redskin, redskin, red skinhead »

Julien Terzic

Julien Terzic

Image postée sur la page Facebook de Julien Terzic en date du 6 juin 2013

Image postée sur la page Facebook de Julien Terzic en date du 6 juin 2013

Un certain Rico, actuel leader de ce mouvement, résume ce qu’est son mouvement en ces termes : « La grande différence entre l’extrême-droite et nous, c’est qu’on chassait l’extrême droite » (2)

Clément Méric porte du Lonsdale, une marque très prisée des skins...

Clément Méric porte du Lonsdale, une marque très prisée des skins…

Les poings fermés indiquent la pose "combat"

Les poings fermés indiquent la pose « combat »

A Rennes, le 9 mai dernier (3), alors qu’une manifestation de nationalistes devait avoir lieu (on peut ne pas adhérer à leurs idées, dès lors que la préfecture les autorise à manifester, les règles démocratiques veulent qu’on les laisse faire), les premiers arrivants ont été pourchassés et ont dû s’enfuir afin d’éviter de prendre des coups. L’un d’eux a d’ailleurs dû être secouru par les pompiers tandis que les « antifas » pourchassaient les passants. Pour des pacifistes on reconnaîtra qu’ils ont une bien curieuse conception des libertés d’autrui.

Un maire sans étiquette d’un village de Loire-Atlantique a été agressé un jour de février 2010 par des « anti fascistes » bretons, de la mouvance dont faisait partie Clément, armés de barres de fer et de matraques télescopiques dissimulées dans leurs manches. L’un portait un pin’s orné d’une faucille et d’un marteau. Le quinquagénaire a été roué de coups pour avoir souhaité réunifier la Bretagne… La tolérance des antifas…

Le 21 mai 2011 à Rennes avait lieu une séance de dédicace organisée par des amis d’Alain Soral. Sans adhérer nécessairement à cette mouvance, elle a malgré tout le droit d’organiser une séance de dédicace privée sans être inquiétée. Ce n’était pas l’avis des petits polpotistes aux idées courtes, dignes rejetons de ceux qui ont causé la mort de près de 2 millions de Cambodgiens. Une cinquantaine de ces braves gens sont arrivés sur les lieux, ont saccagé le matériel, ont menacé de mort les personnes présentes, ont eu des propos racistes et insultants envers les personnes d’origine étrangère, rien que ça. Malgré des appels réitérés à la police, celle-ci ne viendra pas. Par contre elle accueillera les petits antifas apeurés par la réplique des agressés, et venant se réfugier dans leur giron après avoir semé la terreur.

Début août de la même année, quatre jeunes Brestois dont deux femmes, répertoriés comme « fachos », bien qu’apolitiques, se sont fait agresser par des Redskins (certains Redskins se définissent comme des skinheads communistes (4) !!!) armés de barres de fer, de serre-joints et de bâtons. L’un des garçons a frôlé la mort et l’une des deux jeunes femmes, âgée de seulement 20 ans, a été littéralement défigurée : un serre-joint lui a transpercé le visage ! (5)

Mais personne n’évoque la dangerosité de ces « antifas ». Mieux encore, les agresseurs ont été aussitôt relâchés. Egalité pour tous nous dit-on, apparemment certains semblent plus égaux que d’autres.

Ces contre-exemples de la tolérance terrorisent tellement les commerçants rennais lorsqu’ils débarquent en milices armées que ceux-ci préfèrent se taire et subir plutôt que de les contrarier.

Fin mai de cette année, c’est une jeune fille que ces doucereuses milices ont tabassée, alors que quelques mois plus tôt, à Rennes, sept manifestants proches de la Manif Pour Tous décidant d’accueillir Najat Vallaud-Belkacem avec des slogans se sont fait agresser par une vingtaine de gentils antifas liés au mouvement de Clément Méric. Pendant que les sept manifestants se prenaient des coups de cadenas et de chaînes et de bouteilles, la police pourtant présente n’a procédé à aucune arrestation. De quoi se poser des questions sur les ordres donnés en haut lieu pour favoriser les méthodes de terreur appliquées par ces groupuscules extrémistes.

Depuis qu’Esteban Morillo a été incarcéré, sa compagne subit des menaces de mort, ne peut plus rentrer chez elle. Quelqu’un a donné aux antifas son numéro de téléphone. Qui ? Ceux qui ont eu accès au dossier ? Ils sont peu nombreux et en principe tenus au secret professionnel… A moins qu’ils ne soient liés aux antifas polpotistes.

En tout cas, la mort de Clément ne cause pas de chagrin chez tout le monde comme le montre cette photo prise lors de la manifestation spontanée de soutien de ses « camarades ». Il faut dire que Mélenchon, pourtant allègrement conspué et viré de ladite manif, trouve là de quoi justifier l’interdiction de ses opposants… en bon démocrate sans doute…

Mélenchon riant à l'hommage de Clément Méric

Caroline Alamachère

(1) http://veganantifa.wordpress.com/author/veganantifa/

(2) http://www.youtube.com/watch?v=O4yLebwoK4Y

(3) http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Rennes.-Des-antifascistes-empechent-un-rassemblement-d-extreme-droite_40771-2191021-pere-redac–35238-abd_filDMA.Htm

(4) http://skinhead-communiste-last-rebel.over-blog.com/article-solidarite-avec-la-dprk-106251749.html

(5) http://breizh.novopress.info/13406/brest-des-supporters-du-stade-brestois-violemment-agresses-par-des-redskins/

http://ripostelaique.com/quelques-verites-sur-le-gentil-skin-dextreme-gauche-clement-meric.html

 

Interview choc de Serge Ayoub : Affaire Méric, j’accuse… (vidéo)

Guy Sauvage, déjà auteur de plusieurs vidéos très regardées (prières musulmanes rue Myrah et aux Champs-Elysées, islamisation de la RATP) a réalisé une interview de Serge Ayoub, suite à la mort du jeune Clément Méric. Il faut reconnaître que les propos du leader de Troisième Voie, sur l’ensemble des mensonges proférés par la gauche et l’extrême gauche, tranchent avec la propagande officielle, politique et médiatique, entendue depuis plusieurs jours. Il décortique et dément un par un l’ensemble de la version officielle du pouvoir, de la presse et de l’ensemble de la gauche. Il montre la nature des méthodes des militants d’extrême gauche, et les soutiens dont ils bénéficient. Il accuse le gouvernement, par propagande, de vouloir faire condamner un innocent, Esteban. C’est réellement un témoignage très fort. A chacun, après l’avoir entendu, de se faire une opinion… 

https://www.youtube.com/watch?v=3jlQyC9Vqcw

 

http://ripostelaique.com/interview-choc-de-serge-ayoub-affaire-meric-jaccuse.html

 

10 juin 2013

Syrie : de jeunes Belges accusés d’atrocités

Syrie : de jeunes Belges accusés d’atrocités

© Reuters

Ils ont rejoint des milices islamistes. L’un d’entre eux a été tué et d’autres sont soupçonnés de crimes de guerre.

L’INFO. Depuis plusieurs mois, les autorités belges s'inquiètent du départ de plusieurs dizaines de jeunes musulmans vers la Syrie qui rejoignent les milices islamistes. L’un d’entre eux a été tué et son frère arrêté à son retour en Belgique tandis que d'autres volontaires belges sont soupçonnés d'avoir commis des crimes de guerre, rapporte lundi le journal flamand, Het Nieuwsbald.

Qui est cet islamiste qui a été tué ? L'un de ces combattants, Tarik Taketloune, un carrossier de 20 ans originaire de Vilvorde, en banlieue bruxelloise, a été tué vendredi d'une balle dans la tête, alors qu'il dormait dans une villa proche d'Alep occupée par la brigade, a affirmé son père à la presse. Il pourrait avoir été tué par un autre combattant parce qu'il avait exprimé son intention de rentrer en Belgique, a-t-il laissé entendre. Il s'agit du troisième combattant belge tué en Syrie, soulignent les journaux, qui évoquent un quatrième mort, non confirmé.

Qui a été arrêté ? Le frère aîné de Tarik Taketloune, Elias, âgé de 23 ans, a quant à lui été arrêté à son retour en Belgique le 3 juin. Inculpé de participation à des activités terroristes, il a été placé en détention provisoire.

Un autre suspecté d’atrocités. Un autre jeune de Vilvorde, Hussein Elouassaki, 22 ans, est considéré comme le dirigeant de la katiba belge. Il se serait vanté en décembre, lors d'une conversation enregistrée par la police, d'avoir "tranché la gorge" d'un soldat et pourrait être l'un des protagonistes d'une vidéo récente où l'on voit de jeunes hommes s'exprimant en néerlandais et en français décapiter un homme âgé à l'aide d'un couteau. Sur cette vidéo diffusée par la télévision privée flamande VTM, on peut y voir un homme nu relativement âgé, mort ou inconscient, étendu sur le sol. Des voix d'hommes jeunes qui se tiennent à côté de lui, lancent en arabe "Allah Akbar" (Dieu est le plus grand), pendant que l'un d'entre eux lui coupe la tête avec un couteau. Le parquet fédéral belge, chargé des questions de terrorisme, avait ouvert une enquête.

Le frère d’Hussein Elouassaki, Hakim, 21 ans, a pour sa part raconté en janvier à sa petite amie restée en Belgique qu'il avait abattu de sang froid un prisonnier. Grièvement blessé fin mars, Hakim Elouassaki est rentré en Belgique peu après et a été arrêté à Vilvorde, le 16 avril, lors d'une vaste opération de police.

Ils ont formé leur propre Katiba. Un nouvelle fois, le groupuscule salafiste Sharia4Belgium est pointé du doigt. Le leader, Fouad Belkacem, emprisonné en Belgique pour incitation à la haine, est soupçonné d'avoir organisé ces départs de combattants, dont certains sont mineurs. Selon le journal flamand, une trentaine de membres de Sharia4Belgium ont formé leur propre brigade combattante, une "katiba", placée sous la direction du Front Al-Nosra, affilié à Al-Qaïda.

Plus de 600 Européens en Syrie. Face à cette augmentation des départs en Syrie, les ministres de l'Intérieur de huit pays européens, dont la France, la Belgique et les Pays-Bas, ont décidé de renforcer leur coopération. Selon le ministre français Manuel Valls, plus de 600 ressortissants européens, dont 120 Français, se sont rendus en Syrie depuis le début du conflit pour combattre le régime de Bachar al-Assad. Plusieurs dizaines de Belges combattent également en Syrie. La plupart seraient originaires de Flandre et de la région bruxelloise.

http://www.europe1.fr/International/Syrie-de-jeunes-Belges-accuses-d-atrocites-1546601/

 

 



09 juin 2013

Un adolescent tué pour blasphème par des rebelles islamistes à Alep

Des rebelles islamistes engagés contre le régime du président syrien Bachar el-Assad ont abattu devant sa famille un adolescent de 15 ans qu'ils accusaient de blasphème, a annoncé l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

L'adolescent vendait du café à Alep (nord) et les islamistes l'ont entendu prononcer une expression qu'ils ont jugée blasphématoire dans une conversation avec un ami.

Il a été tué de deux balles, l'une dans la bouche, l'autre dans la nuque, devant ses parents et ses frères et soeurs, a précisé Rami Abdel Rahmane, le chef de l'OSDH, qui s'appuie sur un réseau de militants et de sources médicales.

Selon M. Abdel Rahmane, il s'agissait probablement d'un groupe de jihadistes étrangers. "Ils parlaient l'arabe classique, pas le dialecte syrien", a-t-il expliqué à l'AFP.

L'OSDH a condamné cette exécution comme "un acte criminel et un cadeau" à M. Assad, dans la mesure où "ce type de criminalité est exactement ce qui fait que les gens en Syrie craignent la chute du régime".

L'organisation a exigé l'arrestation des meurtriers, en assurant "travailler à les identifier".

De larges pans de la ville d'Alep sont sous contrôle rebelle depuis l'année dernière, et les militants anti-régime ont souvent dénoncé les groupes rebelles qui profitent parfois du vide sécuritaire à Alep pour imposer leur loi. 

http://www.lorientlejour.com/article/818328/un-adolescent-tue-pour-blaspheme-par-des-rebelles-islamistes-a-alep.html

A Nice, le mariage finit en pugilat devant la mairie

Ils se croient tout permis, se servent, bafouent leur pays d'accueil, réclament des droits à n'en plus finir sans jamais rendre le moindre devoir. Va t-on tolérer cela encore longtemps ?


A Nice, le mariage finit en pugilat devant la mairieLes forces de l'ordre ont dû intervenir en nombre hier après-midi pour ramener le calme devant l'hôtel de ville niçois.Jacques Bavent

Les policiers ont dû intervenir en nombre samedi après-midi à Nice pour ramener le calme devant la mairie.

Jamila et Jihed avaient rendez-vous ce samedi devant l'officier d'état civil pour se dire "oui". Trois de leurs invités ont, quant à eux, fini devant l'officier de police judiciaire ! Le mariage célébré samedi après-midi en mairie de Nice a tourné au pugilat.

Le cortège de cette noce pour le moins agitée a très vite été repéré. Avant même que la centaine de convives n'arrive à l'hôtel de ville, elle s'est illustrée dans les rues de Nice. Au point que la police est une première fois intervenue sur la Promenade des Anglais, à hauteur de l'hôtel Méridien, où un premier invité aurait été interpellé pour conduite dangereuse.

Quelques centaines de mètres plus loin et quelques minutes plus tard, rue de la mairie, les esprits n'en sont que plus échauffés.

La directrice de la police giflée

Les mariés et leurs invités sont arrivés vers 15 heures, avec une bonne heure de retard sur l'horaire prévu, mais l'adjoint qui devait célébrer leur union a néanmoins décidé de procéder au mariage. Hic, les futurs époux avaient annoncé qu'ils seraient une cinquantaine. Ils étaient en fait plus du double hier.

Dépôts de plainte

Trop nombreux en tout cas pour que tout le cortège prenne place dans la salle des mariages.

« Avec deux agents, nous avons alors tenté d'en filtrer l'entrée, témoigne Sylviane Casanova, la directrice de la police municipale de Nice. On s'est retrouvé face des jeunes très agressifs, qui nous insultaient. J'ai même pris un coup. Rien de bien grave, mais je vais néanmoins déposer plainte. Pour le symbole », confiait hier soir Sylviane Casanova.

La ville de Nice fera de même : « La collectivité va porter plainte également, a annoncé le député-maire Christian Estrosi, dans un communiqué où il « dénonce l'attitude d'individus irresponsables qui sont des agitateurs qui mettent à l'épreuve le vivre ensemble. Je veux qu'ils sachent, insiste le premier magistrat, que je ne laisserai pas ces agissements perdurer. »

Trois interpellations

Il faut dire qu'il y a quinze jours à peine, dans les rues du quartier Delfino, les débordements « festifs » d'un précédent cortège de mariage avaient déjà contraint la police à intervenir en nombre. Samedi encore, d'importants moyens ont été appelés en renfort.

Le parvis de la mairie a dû être évacué, et les grilles d'enceinte momentanément fermées. Le temps de rétablir l'ordre et d'interpeller au passage trois des fauteurs de trouble. Ils n'étaient plus du tout à la noce, hier soir, mais en garde à vue au commissariat.

http://www.nicematin.com/nice/a-nice-le-mariage-finit-en-pugilat-devant-la-mairie.1292291.html

 

08 juin 2013

Rennes. Un jeune homme décède après avoir reçu un coup rue de la Soif

Posté par potalalibre à 22:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

Arabie Saoudite : tollé mondial autour de Lama, petite fille martyre

 
Lama est morte le 22 février, après 10 mois de soins intensifs, à la suite des sévices infligées par son père, un célèbre prédicateur de la télévision saoudienne. Il vient d'être libéré, après seulement 4 mois de prison et une amende de 40 000 euros. 

Lama est morte le 22 février, après 10 mois de soins intensifs, à la suite des sévices infligées par son père, un célèbre prédicateur de la télévision saoudienne. Il vient d'être libéré, après seulement 4 mois de prison et une amende de 40 000 euros. | DR


Décédée après 10 mois de soins intensifs, le 22 octobre à l'âge de 5 ans, Lama a été violée, torturée et brûlée par son père, un célèbre prédicateur musulman de la télévision saoudienne. Libéré après seulement quatre mois de prison, Fayhan al Ghamdi a été absout d'une simple amende de 200 000 rials (environ 40 000 euros). Mais il aurait payé le double si son enfant avait été un garçon. 
 
La libération du « monstre » a provoqué la colère des activistes du Women to Drive, un groupe de militantes saoudiennes qui dénoncent la condition misérable des femmes, dans ce pays où règne la charria. Par ailleurs, une vague de protestation mondiale s'est emparée des réseaux sociaux. Une pétition demandant de rompre toutes relations avec l'Arabie saoudite est même apparue sur le site de la Maison Blanche. 



En amont le scandale a explosé sur Twitter, par l'intermédiaire d'une militante Manal al-Sharif, déjà porte-drapeau du combat pour le droit des Saoudiennes à conduire en 2011. Elle a lancé la mobilisation #AnaLama (Je suis Lama) sur les réseaux sociaux arabophones et alerté tous les médias occidentaux par communiqué de presse, avec deux autres bloggeuses. 

Un prédicateur obsédé par voile intégrale dès la naissance

Lama était à la merci de son père, qui en avait la garde, depuis son divorce. Sa maman était Egyptienne et n'avait droit qu'à quelques brefs coups de téléphone. Le prédicateur qui prônait le voile intégral pour les nourrissons de sexe féminin, avait fait certifier la virginité de son enfant de 5 ans, par examen médical. Les traumatismes constatés à son admission à l'hôpital comportait des blessures par câbles électriques, des coups, un dos brisé, des viols particulièrement cruels, et un rectum brûlé

L'Arabie saoudite punit le viol et le meurtre par la peine capitale, mais un homme ne peut pas être condamné à mort pour le meurtre de son enfant ou de son épouse. Il paie seulement «le prix du sang». La bloggeuse Blue Abaya, une expatriée mariée à un Saoudien et vivant en Arabie Saoudite, publie à l'occasion de ce scandale un réquisitoire amer contre le traitement des petites filles, accompagné du barème du «prix du sang» dans ce pays. A savoir, 300 000 rials, si la victime est un musulman et 150 000 rials, si la victime est une musulmane. Il tombe à 3333 rials si la victime est une femme d'une autre religion. 



Mais au vu de la célébrité du prêcheur-meurtrier, l'indignation a traversé les frontières du royaume. Un procès en appel pourrait se tenir samedi. Le gouvernement saoudien a pour l'instant déclaré être prêt à ouvrir un numéro vert fonctionnant 24 h sur 24 pour signaler les maltraitances contre les enfants. Sur Twitter, le Saoudien Hamza Kashgari a posté ce constat  lapidaire, repris par tout : «Les femmes saoudiennes ne vont pas en enfer, parce que ce n'est pas possible d'aller deux fois en enfer». 

Dans leur pays, les Saoudiennes sont interdites de volant, doivent sortir couvertes et ne peuvent voyager à l'étranger qu'accompagnées d'un proche parent ou d'un bracelet électronique. La mixité reste interdite sur les lieux de travail et à l'école. 
 

http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/arabie-saoudite-tolle-planetaire-autour-du-cas-de-lama-petite-fille-martyre-06-02-2013-2544815.php

Les fachos agressifs ce sont les gauchistes, M. Valls !

Les militants d’extrême gauche ont pour habitude de s’interpeler entre eux par le terme « camarade ». Selon la définition du Robert, le camarade est la « personne qui partage le sort d’une autre ».

Manifestement Clément Méric n’aura jamais connu ce genre de partage puisqu’au lieu de défendre ce chétif roquet sortant tout juste d’une leucémie, ses « camarades » l’ont au contraire poussé vers le danger en excitant sa hargne, selon le témoignage du vigile, « chambré verbalement » selon BFM TV, se mettant eux-mêmes en retrait et ne tentant même pas de lui porter secours, quittant les lieux alors même qu’il s’écroulait au sol… Belle camaraderie…

Le vigile déclare avoir entendu Clément dire « ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants », ajoutant qu’il n’était pas le chef de la bande et que sans le bourrage de crâne du meneur antifa le poussant à la haine et à la bastonnade, le jeune freluquet embrigadé serait toujours en vie. Ce témoin crucial accable les antifas dont le leader a sorti des gants de boxe de son sac en incitant les autres à se battre alors que les skins tentaient de partir pour les éviter, réclamant même de l’aide au vigile.

On voit où sont les vrais fachos, alors qu’il a été démontré que l’auteur du coup fatal a au contraire fait en sorte de calmer le jeu, de prévenir le vigile. « Tranquille, tranquille » répétait-il à la bande écumante qui était là pour en découdre, tout en montrant la paume de sa main en guise de drapeau blanc. Il nie par ailleurs avoir utilisé un poing américain. « Tout le monde le connaissait avec son crâne rasé, ses blousons en cuir, ses treillis et ses tatouages, mais à part ça, il n’était pas connu pour des faits de délinquance » selon le maire de sa commune.

Le jeune Méric quant à lui avait de bien curieuses méthodes pour un humaniste. On a pu le voir le 17 avril dernier s’incruster dans la Manif Pour Tous afin d’agresser les manifestants (réellement pacifistes ceux-là, même si on peut ne pas partager leurs opinions, ils ont le néanmoins le droit de l’exprimer démocratiquement jusqu’à preuve du contraire) avec sa fraternelle petite bande. Profitant de son look d’ado bien propre sur lui, il se la jouait fayot devant les flics, rajustant son bandana sur son visage lorsque les CRS étaient éloignés. Il portait au doigt une chevalière destinée à frapper en cas de besoin, et selon les circonstances en cachait le chaton lorsque les CRS se trouvaient à proximité, pour le replacer ensuite vers l’extérieur quand la possibilité de frapper se présentait. Un humaniste qu’on vous dit !

Clement Méric et sa chevalière.jpg

Les gauchos ont pour habitude « d’aller au contact » comme disent certains journaleux de parti-pris, ce qu’il faut traduire par « aller casser du facho », sous entendu tout ce qui n’entre pas dans la catégorie autorisée « antifas ».

On peut voir d’ailleurs sur la vidéo ci-après la célérité avec laquelle ils agressent au hasard les passants qui ont la malchance de les croiser, sous prétexte de pleurer la mort de Clément Méric.

Leurs slogans hurlés alors qu’ils cherchent l’affrontement en disent long sur leur bienveillance « A bas l’Etat, les flics et les fachos ! », « cathos fachos, hors de nos villes ! », « mort aux fachos ! », « flics fascistes assassins ! ».

Leur hypnotique anathème « facho » revient en boucle, comme pour s’auto-convaincre et légitimer leur lutte contre ceux qui pensent différemment d’eux et qu’ils entendent détruire au nom d’un humanisme très largement dévoyé.

Antifasciste

« Les fascistes de demain s’appelleront eux-mêmes antifascistes » disait Winston Churchill.

Sur le Figaro une femme commente « je viens de voir une photo d’un rassemblement, jeunes le crâne rasé, tatoués, bras tendus… j’ai cru que c’était des extrêmes droites, non des antifa ». Il faut dire que leurs couleurs identiques à celles du drapeau nazi ne peuvent que créer la confusion. Ils portent les mêmes marques de vêtements, utilisent les mêmes codes, usent des mêmes méthodes, de quoi s’interroger sur leurs différences…

Mêmes codes antifas et hooligans

Antifas mêmes codes

Antifa poster

Dans la vidéo on voit aussi un « Gentil » antifa faire un doigt d’honneur aux CRS alors qu’un autre crie « qu’est-ce que t’as à jouer les grosses couilles, abruti ?! ». Les flics ont dû apprécier l’ambiance si terriblement conviviale en comparaison de celles des Veilleurs, n’est-ce pas ?

A part cela, sous prétexte sans doute de venger la mort de leur « camarade » envoyé au casse-pipe par ceux de son propre camp, des vitrines ont été brisées, du mobilier urbain et des voitures dégradés. Un « facho » pris au hasard dans la rue parmi des gens qui passaient a dû être protégé par la police afin de ne pas se faire massacrer par une bande de « Gentils » qui par moments se mettaient à courir en molestant des gens qui passaient par là.

Deux « fachos » certainement très dangereux, croyant à une énième Manif Pour Tous, ont eu la mauvaise idée de sortir un drapeau tricolore et un drapeau de LMPT. Ils ont été aussitôt menacés, traités de fachos (décidément, ils ont un vocabulaire super limité), de bâtards, de fils de pute. On n’ose imaginer leur sort s’ils s’étaient trouvés sur le trottoir…

L’un des « Gentils », sans doute animé des plus amicales intentions, se saisissait de bouteilles tandis que d’autres s’amusaient à renverser des poubelles sur la chaussée en y mettant le feu, un autre enfin frappait violemment des volets.

Ces images montrent donc sans le moindre doute de quel côté se situe la violence, celle contre laquelle ne s’indignent aucun de nos politiques, plutôt attachés à interdire tout ce qui vient de la droite, forcément qualifiée d’extrême et dont la diabolisation ne reste qu’un sentiment, et avalisant la violence des milliers de petits fachos de gauche, ceux de leur camp, le camp du Bien. Des milliers de petits fascistes de gauche seront toujours plus fréquentables pour ce gouvernement désireux de liquider les libertés du peuple, que les quelques centaines de tatoués qui montrent leurs paumes pour éviter le conflit.

Une manifestation d’extrême gauche est prévue aujourd’hui à la Bastille et sur Facebook une personne lance cet avertissement à des anti-mariage pour tous : « … j’ai des potes chez les gauchistes, et qu’ils m’ont averti que certains des leurs souhaitaient se payer quelques mecs de droite histoire de marquer le coup« . Voilà. Mais on suppose que M. Valls n’aura pas eu vent de ces intentions belliqueuses venant du camp du Bien.

Si celui qui a donné la mort à Clément Méric est en détention provisoire pour « homicide volontaire » (comment qualifier de volontaire un homicide survenu lors d’une bagarre initiée par le camp du décédé ?) après lui avoir porté deux coups fatals au visage, les propres « camarades » de Clément, ceux qui l’ont poussé à la haine et à l’agression envers un plus baraqué que lui se concluant par sa mort seront-ils poursuivis ? Non assistance à personne en danger ça va chercher dans les combien ?

En reprenant le Robert pour vérifier l’origine des mots, si je vois que la droite est la dextre, la gauche est bel et bien la senestre, la sinistre, en l’occurrence la bien nommée.

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/les-fachos-agressifs-ce-sont-les-gauchistes-m-valls.html



  1  2  3  4  5    Fin »