Si vous souhaitez un peu de lecture résistante, voici quelques bouquins à avoir absolument :
Jocelyn Lefranc a vécu une jeunesse dorée et sans soucis, dans le XVIe arrondissement avec des parents enseignants bobo. Il s'est marié avec une militante du Mouvement socialiste et, le soir du 6 mai 2012, c'est le bonheur. La France a échappé au "péril fasciste", Francis Laslande a remporté les présidentielles face à Perrine Marienne. La gauche victorieuse va pouvoir appliquer son programme, avec le gouvernement dirigé par Marie Bory : immigration, discrimination positive, union européenne, mondialisation... Elle va faire alliance avec les verlamistes, adeptes d'une religion totalitaire qui a entrepris de conquérir la France et le monde. Les quatre années qui vont suivre vont amener Jocelyn à regretter amèrement sa faute, son vote de 2012, mais vont le conduire également à entrer dans le monde de la Résistance. Il découvrira alors ces "villages gaulois" où se retrouvent des patriotes qui ne se résignent pas à la mort annoncée de leur pays.
18 Juin 2010, Paris. Un parfum de cochonnaille et de vin rouge s'élève dans les beaux quartiers parisiens. Ils sont des milliers de Français de toutes opinions à s'être réunis en ce jour commémorant l'appel à la résistance du général De Gaulle. Ils se sont mobilisés pour protester contre l'interdiction qui leur a été faite d'organiser un apéritif à base de cochon et de pinard à la Goutte d'or, un coin de Paris dont les rues sont bloquées à la circulation afin de permettre aux musulmans de prier sur la chaussée. Trois organisations, que rien ne semble relier, sont à l'initiative de ce rassemblement citoyen inédit : Riposte Laique, emmené par Pierre Cassen ; Résistance Républicaine, dirigé par Christine Tasin ; enfin, le Bloc identitaire et son président, Fabrice Robert. Pourquoi et comment des républicains, des féministes, des gens " de droite " ou " de gauche " ont ils décidé et parvenu à s'unir, au-delà de leurs différences, pour faire face à un modèle religieux et social qui cherche à gagner toujours plus d'influence au sein de la vie française ? Quels sont les événements, les forces sociales, les groupements politiques qui, dans l'ombre, accélèrent le mouvement ? Comment ont-ils réussi à faire rentrer la question de la place de l'Islam dans les débats qui agitent l'opinion française ? C'est à coeur ouvert et avec une totale franchise que les trois principaux organisateurs de cette nouvelle résistance ont répondu aux questions de l'écrivain et journaliste André Bercoff.
Commentaire pris sur Amazon :Ce livre se dévore en deux heures. La plume de l'auteur est magnifique, alerte, combative. C'est un cri d'alarme, un refus de voir l'islamisation - qui met Maurice Vidal en colère - continuer à progresser, de manière de plus en plus visible, dans notre République laïque. Voile, voile intégral, constructions de mosquées, offensive halal, refus de la mixité, volonté d'imposer la charia aux lois de la République, l'auteur dresse un constat sans concession de la situation. Il n'épargne pas le manque de courage et la couardise des principales organisations politiques, tout en rappelant ce que sont les principes laïques et républicains dans un pays qu'il aime, et qu'il ne veut pas voir disparaître. Sur ce thème fort sensible, l'auteur sait par ailleurs remarquablement se démarquer du discours traditionnel de l'extrême droite, ou des intégristes catholiques.
Commentaire pris sur Amazon : Riposte Laïque, c'est un journal internet crée par des gens majoritairement de gauche, mais de cette gauche qui sait être lucide, qui ne se masque pas les yeux constamment derrière une bien-pensance écrasante qui nous est imposée sans relâche. La lucidité, en l'occurrence, de constater à quel point la République laïque telle que nous la connaissions jusqu'à présent est en très grand danger face à une offensive islamique qui prospère depuis maintenant plus de deux décennies, grâce à une tactique payante : celle de cumuler les "accomodements raisonnables" avec la République. Et cette République de céder 9 fois sur 10 à cette stratégie de conquête pas à pas.
"Résistance Républicaine" est l'une de leurs parutions, qui revient en profondeur sur deux polémiques qui font ou ont fait récemment l'actualité : la loi sur le voile intégral et le débat sur l'identité nationale. C'est très pertinent, souvent alarmant mais toujours et hélas très vrai. Les rédacteurs de Riposte Laïque y vont chacun de leur diatribe, notamment quand il s'agit de dénoncer la complicité passive de nos dirigeants, soit par lâcheté, soit sous le joug du politiquement correct, qui devient une vraie plaie pour la liberté d'expression. C'est solidement argumenté, ça pose les bonnes questions, soulève les vrais problèmes et regarde la réalité en face.
Ainsi, Riposte Laïque, et spécifiquement son principal responsable, le brillant orateur Pierre Cassen, déplore grandement le fait qu'on ait abandonné toute idée de défense de la nation à la seule extrême droite.
A lire impérativement, surtout par ceux qui se croient encore à l'abri, qui pensent que la laïcité est une chose définitivement acquise. Elle ne l'est pas, elle n'existe que depuis 1905, elle s'est gagnée par le combat, et elle doit se défendre, se sauvegarder contre les attaques régulières dont elle fait l'objet, au même titre que l'égalité hommes/femmes.
Commentaire pris sur Amazon : Dans le domaine de la prospective, on parle de « signaux faibles » lorsque certains événements ou faits, apparemment de peu d'importance, sont susceptibles en réalité d'être porteurs de conséquences majeures. Le voile ne serait-il pas ainsi un signal faible ? En soi, que peut-on lui trouver de gênant ? Esthétiquement ne serait-il pas même moins choquant que bien d'autres accoutrements ? N'irait-il pas jusqu'à mettre en valeur « l'ovale ravissant » (Jack Lang) de celles qui le portent ? Justement la question n'est pas d'ordre esthétique ; elle est symbolique. Elle est bien plus aussi qu'un choix individuel ; elle est une marque culturelle. L'intention des auteurs du livre « Les dessous du voile » est de mettre en lumière ce que signifie véritablement le port du voile, de plus en plus fréquent sous nos latitudes, et ce que l'on peut attendre de ce phénomène. Les auteurs se livrent, en quelque sorte, à une salutaire entreprise de « dévoilement »... Dans cet ouvrage, qui réunit prés d'une vingtaine de contributeurs, issus principalement du journal électronique « Riposte Laïque », les exemples se succèdent de la présence, provocatrice ou envahissante, du voile en France (mais aussi, dans un chapitre assez hallucinant, en Grande-Bretagne), et ce depuis la fin des années 80 : à l'école, dans les villes (exemple de Marseille), dans le domaine du sport, dans un gîte (menant alors au procès de Fanny Truchelut)... Le livre analyse cette émergence, la rattache à d'autres phénomènes plus ou moins nouveaux (créneaux spécifiques pour les femmes musulmanes dans les piscines, suppression du porc dans les cantines scolaires, demandes de soins médicaux prodigués par des femmes lorsqu'il s'agit de femmes malades, etc.), montre les résistances (tout particulièrement la Loi du 15 mars 2004 qui interdit le port de signes religieux ostensibles dans les écoles, collèges et lycées publics), mais aussi les renoncements, parfois pudiquement appelés « accommodements raisonnables ». Il y a - disais-je - du « signal faible » derrière le voile. Lorsqu'il finit par s'imposer, il se fait plus long, masque davantage, fait place au hijab, voire la burqa. Les choses ne se stabilisent pas avec le voile ; il est plutôt le point de départsymbolique d'une offensive qui risque de mettre à mal certains des principes de notre république, en particulier la laïcité, le refus du communautarisme, et bien sûr l'égalité homme-femme. L'ouvrage n'est certes pas sans défauts. Avec autant de contributions, les répétitions ne sont pas rares. Par ailleurs, la fougue aidant, l'analyse devient parfois pamphlet excessif. On a du mal aussi à comprendre pourquoi des laïcs - alliés naturels - tels que Henri Penã Ruiz ou Caroline Fourest, sont aussi malmenés. Mais de tels inconvénients pèsent peu, en définitive, face à l'intérêt premier d'un livre, extrêmement bien documenté, refusant les postures du « politiquement correct », et mettant le doigt sur ce qui pourrait constituer, dans un avenir plus ou moins proche, un problème majeur pour notre société.
Cela se passe aux États-Unis, à Glastonbury dans l’État du Connecticut. George Harasz, 49 ans, et Douglas Wirth, 45 ans, deux hommes « mariés » ensemble vont avoir à répondre devant la justice des accusations de pédophilie, viols et tortures formulées à leur encontre par des garçons entre cinq et seize ans qu’ils ont adoptés. En décembre 2010, un journal local, le Hartford Courant, publiait un article vantant les mérites de ce couple « marié » qui avait pris le parti d’adopter des enfants souffrant de « troubles de l’attachement », abandonnés par leurs parents, et de les aider à surmonter leurs difficultés émotionnelles grâce aux contacts avec les chiens. MM. Harasz et Wirth ont en effet un élevage canin qui leur permet aussi de gagner l’argent nécessaire à l’entretien de leur maison, le travail salarié du « mari » de M. Harasz, M. Wirth, ne suffisant plus à subvenir aux besoins de cette grande famille unisexe. Les neufs enfants adoptifs du couple sont trois groupes de frères adoptés successivement.
Les deux hommes ont été arrêtés en décembre 2011 après que deux de leurs fils adoptifs, âgés respectivement de 5 et 15 ans, les ont accusés de sévices sexuels avec coups et blessures. Pour le parquet du Connecticut, l’affaire était cependant compliquée car les sept autres garçons niaient qu’il y ait pu y avoir de tels actes de la part de leurs deux pères adoptifs et l’accusation manquait de preuves tangibles alors que les deux hommes clamaient leur innocence. Un ami du couple a même accusé les deux garçons de chercher à soutirer de l’argent à leurs deux pères adoptifs. Un accord avait donc été passé entre le procureur et les accusés qui allait leur éviter un procès s’ils acceptaient une peine avec sursis. Les deux « époux » ont cependant dénoncé cet accord quand ils ont appris qu’ils allaient être inscrits sur la liste des délinquants sexuels.
Seulement voilà, début avril 2013, trois autres garçons élevés par les deux hommes ont dénoncé à leur tour les sévices physiques et sexuels subis. L’un des garçons parle d’agressions sexuelles depuis qu’il avait 6 ans : « ils me violaient à tour de rôle et recommençaient sans arrêt », a-t-il affirmé. Avec cinq garçons sur les neuf qui accusent le couple de viols à répétition, le parquet refuse lui aussi désormais tout accord avec les accusés en vue de leur éviter un procès. George Harasz et Douglas Wirth auront à faire face aux accusations devant le tribunal de Hartford le 5 juin prochain. L’affaire dure depuis déjà un an et demi et aucun média français n’en a jamais parlé. Les médias nationaux américains évitent eux-mêmes de parler de cette affaire à contre-courant en cette époque où le « mariage » et l’adoption par les couples de même sexe viennent d’être rendus possibles dans plusieurs États américains. Les médias des deux côtés de l’Atlantique sont pourtant d’habitude avides d’affaires pédophiles. On va finir par croire que les couples homosexuels « mariés », les militants des associations LGBT (comme James Rennie) et la gauche libertaire soixante-huitarde (comme Daniel Cohn-Bendit) bénéficient de faveurs particulières de la part des médias mainstream.
Les cinq Yéménites décapités et suspendus sur la place principale de Jizan, mardi 21 mai.
Cinq ressortissants yéménites condamnés pour association de malfaiteurs et meurtre ont été décapités et suspendus par les épaules sur des grues dans la ville de Jizan, dans l’extrême sud-ouest saoudien, non loin de la frontière yéménite. Une mise en scène macabre qui, selon notre Observateur, est censée terroriser les criminels et les immigrés clandestins.
Trois des suppliciés étaient des frères. Tous ont été suspendus pendant une journée à une poutre accrochée entre deux grues. Les têtes avaient été mises dans des sacs accrochés aux dépouilles. La décapitation à l’épée et la suspension des cinq hommes a eu lieu sur la place principale de la ville, en face de l’université de Jizan. Les cinq ressortissants yéménites ont été condamnés pour association de malfaiteurs, formation d’un groupe armé et pour le meurtre d’un citoyen saoudien.
Les cinq "crucifiés" yéménites. Vidéo filmée le 21 mai.
Dans une application rigoriste de la Charia, les crimes de droit commun qui sont passibles de la peine de mort en Arabie saoudite sont le viol, l’apostasie (changer de religion, en l’occurrence renier l’islam), le braquage à main armée, le trafic de drogues et la sorcellerie. Selon Amnesty International, au moins 47 exécutions ont eu lieu cette année en Arabie saoudite, dont 12 au mois de mai. Toujours selon l’organisation, ces chiffres pourraient être sous-estimés, étant donné que des exécutions secrètes ont été rapportés dans le royaume des Saoud.
Mohammad Alsaaedi habite Qatif en Arabie soudite..
"Des meurtres et des cambriolages, il y en a dans tout le pays, mais ce n’est pas tous les jours qu’on choisit de pratiquer ce genre d’exposition morbide. La 'crucifixion' [terme utilisé par la population locale pour faire référence à la scène, bien qu’il s’agisse de dépouilles suspendues, NDLR] précédente a eu lieu à Riyad, mi-2012.
Personnellement, je pense qu’à travers cette mise en scène, les autorités saoudiennes veulent aussi faire passer un message aux clandestins. D’où le choix de la ville de Jizan, destination et lieu de transit pour beaucoup d’immigrés yéménites et africains.
Les autorités viennent de donner un délai de trois mois à tous les travailleurs clandestins pour régulariser leur situation. Cet ultimatum arrive à échéance dans un mois et demi. Une grande majorité des travailleurs illégaux sont des ressortissants yéménites [comme les suppliciées de la vidéo] et je suis convaincu que cette mise en scène s’adresse principalement à eux.
L’État cherche aussi à montrer qu’il est implacable. Beaucoup de Saoudiens estiment que l’insécurité croissante dans la région est dûe aux flux migratoires en provenance du Yémen et du continent africain. Les autorités cherchent à rassurer la population et à faire peur aux immigrés qui arrivent en nombre dans la région.
Billet écrit avec la collaboration de Wassim Nasr (@SimNasr), journaliste à FRANCE 24.
C'est plus fort qu'eux, les journaleux font toujours en sorte de glisser une phrase avec "néonazis" dedans pour créer la confusion dans l'esprit des gens, même quand il n'y a aucun rapport avec les violences. Vous avez dit propagande ?
VIDÉO - Avec la crise, le soulèvement de quartiers déshérités n'épargne plus l'État-providence scandinave.
Voitures incendiées, fenêtres et vitrines cassées, jets de pierre sur la police et les pompiers: le scénario, connu en France ou en Grande-Bretagne, constitue un vrai choc pour la Suède, plus habituée à être désignée comme un exemple de justice sociale et d'intégration.
Ces émeutes ont démarré dimanche soir à Husby, une banlieue située au nord-ouest de Stockholm. Mercredi soir, après trois nuits d'agitation, les violences ont gagné d'autres banlieues situées, cette fois-ci, au sud de la capitale suédoise. Dans la ville d'Hagsätra, un agent de police, sérieusement blessé à la tête par un jet de pierre, a dû être hospitalisé. Plusieurs bâtiments, dont un restaurant et un commissariat de police, ont été incendiés, s'ajoutant aux écoles et centres culturels dégradés depuis dimanche. Les pompiers de la ville, appelés sur plus d'une centaine d'incendies et souvent ralentis par les violences, se sont dits «dépassés» par les événements. L'appel au calme lancé mardi par le premier ministre de centre droit, Fredrik Reinfeldt, qui demandait aux «parents et aux adultes» d'agir pour éviter de nouvelles violences, n'a toujours pas été entendu.
«Pourquoi font-ils ça?» s'interrogeait, jeudi matin, la presse suédoise, abasourdie. «Ils», ce sont les jeunes de ces quartiers défavorisés, qui comptent une forte proportion d'immigrés et, surtout, un taux de chômage bien plus élevé que la moyenne nationale. L'étincelle de ces émeutes semble être la mort, la semaine dernière, d'un habitant de Husby abattu par la police, alors qu'il menaçait des agents avec une machette.
Cependant, pour beaucoup d'observateurs, ces violences doivent être mises sur le compte d'un accroissement spectaculaire de la pauvreté dans la société suédoise. Depuis les années 1990 et une crise bancaire dévastatrice pour la Scandinavie, la Suède a en effet largement diminué la taille de son État-providence, entraînant une forte croissance des inégalités. Les immigrés, qui constituent 15 % de la population suédoise, ont été les premiers touchés, en particulier les plus jeunes.
« Je comprends pourquoi beaucoup de gens qui vivent dans ces banlieues et à Husby sont inquiets, en colère et préoccupés », a admis la ministre de la Justice, Beatrice Ask. « L'exclusion sociale est une cause très importante de nombreux problèmes. Nous comprenons cela », a continué la ministre, en pesant ses mots. Cette dernière s'est retrouvée, il y a quelques mois, au centre d'un débat sur les méthodes de la police de Stockholm, accusée de contrôler plus souvent l'identité des personnes de couleur. Beatrice Ask avait alors déclaré que les personnes faisant l'objet de contrôles réagissaient parfois de manière un peu trop sensible face à la police. Son commentaire, maladroit, avait relancé le débat sur la montée du racisme en Suède. Le parti anti-immigrés et eurosceptique des Démocrates de Suède, dont certains membres sont d'anciens néonazis, se trouve d'ailleurs, à moins d'un an des prochaines élections législatives, en troisième position des sondages.
Il n’y a plus guère que les médias et les politiques pour feindre d’ignorer le caractère guerrier, djihadiste, des agressions qui ne cessent de se multiplier dans nos pays européens, pour évoquer avec une rare prudence des « déséquilibrés », des « forcenés ». Hier encore, une femme a été égorgée dans un Auchan de Béthune par un Guinéen.
A Stockholm, c’est suite à la mort d’un homme menaçant la police de sa machette que, pour la troisième nuit consécutive, de violentes émeutes ont lieu.
Et ce soir nous découvrons ébahis ces images des télévisions anglaises montrant le visage d’un homme d’origine africaine, tenant une machette couverte du sang d’un militaire qu’il vient de massacrer avec un complice après l’avoir décapité puis dépecé comme un vulgaire morceau de viande, et les mains maculées de rouge. Un homme comme on en rencontre chaque jour par milliers dans la rue, le bus, dans un Auchan de Béthune ou d’ailleurs.
Sur BFM TV le reporter nous explique que Scotland Yard se refuse catégoriquement à qualifier ce meurtre de Woolwich d’attaque terroriste mais que c’est David Cameron, repris d’une même voix par un Hollande très coincé et engoncé comme à son habitude, qui a souhaité avec insistance dénommer ainsi ce meurtre, alors qu’il ne s’agit que d’un acte commandé par le coran et donc susceptible d’être accompli par tout un chacun se revendiquant d’Allah.
Le djihad contre les occidentaux se pratique chaque jour dans nos rues sans que cela ne passe au 20h de Pujadas, sans perturber la vie des propagandistes d’Etat, sans que se déplacent les ministres occupés ailleurs. Mais cette fois, il est difficile de masquer la réalité des choses, d’autant que l’un des deux assassins a été filmé. Pour contrebalancer cette édifiante réalité, seule sa catégorisation en « attentat terroriste » permet opportunément d’éviter de dire que c’est de la faute de l’islam, car il est désormais bien établi que seul le fondamentalisme islamique est dangereux mais surtout pas l’islam ! Surtout ne jamais désigner le fond du problème de peur d’avoir à le résoudre, et de peur surtout de se prendre une machette perdue entre les deux yeux.
Les journaleux vont même jusqu’à évoquer Al-Qaïda, et pourquoi pas Ben Laden pendant qu’on y est ! Mais non, messieurs-dames, ne cherchez pas puisqu’on vous dit que c’est le coran !
Le fait que les tueurs crient « Allah akhbar » en massacrant leur malheureuse victime ne relèverait donc certainement que d’un « déséquilibre » mental, comme à chaque fois qu’un musulman trucide un occidental, c’est à dire quasiment quotidiennement.
Quelques heures après cet acte barbare, c’est à Braintree qu’un autre homme a été arrêté un couteau à la main…
Comme ils aiment à le faire lorsqu’ils commettent un forfait, ces criminels ont souhaité être filmés pour la postérité, pour savoir que leur geste effroyable sera bien acté par leur dieu et que des foules enfiévrées d’idéologie coranique ne manqueront pas de les aduler. Leur cynisme est allé jusqu’à imposer aux passants pétrifiés de peur de les filmer… « Ils n’étaient conscients de rien, ils étaient plus préoccupés par le fait d’être pris en photo, remontant et descendant la route ». La gloire et les houris leur sont acquises, du moins en ont-ils été convaincus par les prêcheurs abrutis de leur mosquée.
Leur message, attendu et routinier, est invariablement le même que celui délivré par leur prophète : « Nous jurons par Allah tout puissant que nous n’arrêterons jamais de vous combattre. Les seules raisons pour lesquelles nous avons fait ceci, c’est parce que des Musulmans meurent chaque jour. Ce soldat britannique, c’est oeil pour oeil, dent pour dent. Nous nous excusons que des femmes aient vu ceci aujourd’hui, mais dans nos pays nos femmes ont l’habitude de voir la même chose. Vous, peuple, ne serez jamais à l’abri. Changez vos gouvernants. Ils ne prennent pas soin de vous. »
Il va falloir que les différents chefs d’états de nos pays européens prennent enfin la mesure du danger de la charia, du djihad, de la nécessité de nettoyer nos terres de cette idéologie inhumaine, liberticide, homicide.
L’islam doit être interdit, le coran doit être interdit et ceux qui se revendiquent musulmans avant d’être français, anglais, suédois, belges, ou autres, doivent être expulsés de nos pays, par la force si nécessaire. Nous n’avons pas à accepter la mise en danger de nos vies sans nous défendre avec la plus grande fermeté.
Les incidents entre forces de l'ordre et jeunes se sont multipliés à Stockholm et dans sa banlieue dans la nuit de mardi à mercredi, pour la troisième nuit consécutive, amenant le Premier ministre suédois à dénoncer des actes de "hooliganisme".
"Lors des 24 dernières heures, une trentaine de voitures ont été incendiées dans la région capitale", a indiqué un porte-parole de la police de Stockholm.
Dans deux des banlieues les plus défavorisées, et où la population d'origine immigrée est la plus forte, les fauteurs de troubles ont provoqué des incendies dans une école, à Skärholmen, et une crèche, à Husby, et ont lancé des pierres sur les pompiers et la police et sur leurs véhicules, a ajouté le porte-parole.
La mort d'un homme de 69 ans, abattu par la police alors qu'il menaçait des policiers d'une machette serait à l'origine des incidents qui ont éclaté dimanche soir à Husby avant de se propager à d'autres endroits, du Nord-Ouest au Sud de Stockholm.
A Husby, la police a arrêté un homme dans le cadre de l'enquête sur l'incendie d'un centre d'expression artistique.
Mercredi, le Premier ministre Fredrik Reinfeldt a affirmé que "chacun (devait) prendre ses responsabilités pour rétablir le calme".
"Il est important de se rappeler que brûler la voiture de son voisin n'est pas un exemple de la liberté d'expression, c'est du hooliganisme", a-t-il déclaré à l'agence de presse suédoise TT.
Mardi, il avait attribué certains des problèmes des banlieues les plus pauvres à l'échec des politiques d'intégration des immigrés.
Depuis l'entrée de l'extrême droite au Parlement en 2010, les questions d'immigration ont été de plus en plus présentes dans le débat public en Suède.
Essentiellement provoquées par des jeunes, ces émeutes relancent donc le débat sur le chômage des jeunes et l'immigration. Elles soulignent aussi la forte diminution du rôle de l'Etat en Suède depuis les années 1990, qui a entraîné la hausse des inégalités la plus forte de tous les pays membres de l'OCDE.
Un parti anti-immigration, les "Démocrates suédois", arrive en troisième place dans les sondages pour les élections législatives de l'an prochain.
La population suédoise d'origine étrangère approche les 15%, soit la proportion la plus élevée de tous les pays scandinaves. Parmi cette population, le taux de chômage est de 16%, contre 6% pour les Suédois "de souche", selon les chiffres de l'OCDE.
Tant que l'Afghanistan reste attaché à la charia et à ses vieilles traditions tribales, il n'y a pas grand chose à faire. Les pressions internationales peuvent difficilement changer la culture d'un pays.
Une prisonnière afghane devant sa cellule dans la prisoin de Badam Bagh - la principale prison pour femmes en Afghanistan - à Kaboul, le 28 mars 2013 (source)
_____________________
De plus en plus d'Afghanes sont jetées en prison pour avoir tenté de fuir leur foyer, a souligné mardi l'organisation Human Rights Watch (HRW) en dénonçant l'"absence honteuse" de volonté politique de Kaboul et de ses alliés occidentaux pour endiguer cette évolution "alarmante".
"Le nombre de femmes incarcérées pour des crimes contre la morale a augmenté de façon alarmante depuis 18 mois", passant de 400 à 600 selon les chiffres du ministère afghan de l'Intérieur, a déclaré le directeur adjoint de HRW pour la région Asie, Phelim Kine, lors d'une conférence de presse à Kaboul.
Les femmes emprisonnées pour de tels crimes sont le plus souvent accusées d'avoir fui le foyer familial pour des raisons sordides dont les autorités afghanes ne tiennent pas compte: violence conjugale, viols, mariages forcés. "Cette hausse montre l'absence honteuse et la faillite d'une volonté politique de la part du gouvernement afghan et des bailleurs de fonds étrangers", a poursuivi M. Kine.
"Cette statistique montre l'écart énorme entre la rhétorique de soutien aux droits des femmes afghanes et la réalité", a-t-il dit en regrettant que la communauté internationale n'ait pas conçu de "plans" pour les droits des femmes après fin 2014 et le départ prévu de la grande majorité de la force internationale de l'Otan qui soutient le gouvernement de Kaboul.
Dans son rapport, HRW cite le cas de Sorya, victime d'un mariage forcé à l'âge de 12 ans puis de mauvais traitements de la part de son mari. "Après neuf ans et trois enfants, son mari l'a accusée d'avoir fui avec un homme qu'elle ne connaissait même pas", a rapporté M. Kine. Cette fausse accusation a été suffisante pour faire condamner Sorya à 5 ans et demi de prison bien qu'elle était enceinte au moment de son arrestation, selon HRW. "Son bébé est mort en prison trois semaines après sa naissance", a expliqué M. Kine en appelant le président Hamid Karzaï à publier un décret décriminalisant toute fuite du foyer familial.
HRW, basée à New York, s'est par ailleurs inquiétée des récentes "attaques" au Parlement contre la loi pénalisant les violences contre les femmes. Adoptée il y a trois ans par décret présidentiel, cette loi, fixant notamment l'âge légal du mariage à 16 ans pour les filles, a été critiquée par des députés qui ont estimé que plusieurs de ses articles étaient contraire "à la loi islamique".
"Si le Parlement renversait cette loi, cela aurait de très sérieuses conséquences pour l'Afghanistan. Les bailleurs de fonds internationaux ne soutiendront pas un pays où des filles de 9 ou 10 ans peuvent être mariées", a estimé Heather Barr, chercheur sur l'Afghanistan pour HRW.
Cette loi est considérée comme l'une des principales réussites du président Karzaï, porté au pouvoir à la fin 2001 par une coalition internationale menée par les Etats-Unis qui venait de chasser les fondamentalistes talibans du pouvoir.
Sous le régime taliban (1996-2001), les femmes ne pouvaient travailler, aller à l'école ou avoir toute autre activité publique. Leur sort s'est sur ce point amélioré depuis 2001, notamment dans les villes et au niveau éducatif. Mais nombre d'Afghanes restent confinées à des tâches domestiques dans les régions plus rurales ou reculées, y compris dans des zones où la rébellion talibane est peu implantée.
Un soldat britannique a été massacré en pleine rue à la machette à Londres (Grande-Bretagne). |(AFP/Leon Neal.)
Un crime abominable choque la Grande-Bretagne ce mercredi. Un soldat britannique a été massacré à la machette et au hachoir par deux hommes, en pleine rue, sous les yeux de douzaines de témoins horrifiés, à Woolwich, dans le sud-est de Londres. Les deux agresseurs ont été neutralisés par les policiers qui ont fait usage de leurs armes.
D'après les témoins, tout aurait commencé par un accident de la circulation. Une Vauxhall bleue a percuté un poteau dans la rue. Les témoins ont vu en sortir deux hommes noirs, trainant derrière eu leur victime qui portait un T-shirt barré du slogan «Help for Heroes» — «de l'aide pour les héros», le nom d'une campagne de charité pour venir en aide aux soldats blessés en campagne.
Décapité à la machette
Ils ont tiré leur victime au milieu de la chaussée puis l'ont découpé à coup de couteau, de hachoir et l'ont décapité à la machette. D'après des témoins, les meurtriers criaient «Allah akbar» — «Dieu est grand» en Arabe — et incitaient les passants à les prendre en photo. Après avoir commis ces atrocités, ils sont resté sur place, semblant attendre l'arrivée de la police. Quand les agents armés sont arrivés 20 mn après le carnage, ils les ont chargés à la machette. C'est à ce moment que les policiers ont tiré et grièvement blessé les assaillants. Ils ont été transportés par hélicoptère dans deux hôpitaux différents. Les policiers ont saisi des couteaux, une machette et une arme de poing.
La chaîne de télévision britannique ITV News, s'est procuré une vidéo de l'un des assaillants, une feuille de boucher ensanglantée à la main. Sur ce film, l'homme a déclaré en Anglais avec un accent purement londonien : «Nous jurons par Allah tout puissant que nous n'arrêterons jamais de vous combattre. Les seules raisons pour lesquelles nous avons fait ceci, c'est parce que des Musulmans meurent chaque jour. Ce soldat britannique, c'est oeil pour oeil, dent pour dent. Nous nous excusons que des femmes aient vu ceci aujourd'hui mais dans nos pays nos femmes sont obligées de voir la même chose. Vous, peuple, ne serez jamais à l'abri. Changez vos gouvernants. Ils ne prennent pas soin de vous.»
Ce mercredi soir, la police traite l'affaire comme une attaque terroriste. La ministre de l'Intérieur, Theresa May, a organisé une réunion du comité d'urgence du gouvernement. Le Premier ministre, David Cameron, a écrit sur Twitter «la tuerie de Woolwich est profondément choquante — J'ai demandé au ministre de l'Intérieur d'organiser une réunion du comité d'urgence».
Le massacre s'est déroulé rue John Wilson, à 200 m d'une caserne de l'armée britannique.
David Cameron, qui devait dîner à l'Elysée avec François Hollande, en revenant d'un sommet à Bruxelles, a annulé ce déplacement en France et rentre à Londres pour participer à la réunion d'urgence du gouvernement.
Poursuivi pour violences aggravées, le gérant d'une pizzeria de Juan-les-Pins a été condamné à 7 ans de prison par le tribunal de Grasse. Zouheir Mekideche et Dorine vivent ensemble depuis 10 ans, mais depuis quelques semaines le couple bat de l'aile.
Ce 17 février 2012, ils dînent en famille à Juan-les-Pins à la pizzeria de Zouheir. Pour un motif futile - Dorine envisage de partir à Londres avec une amie célibataire - Zouheir disjoncte. Il lui arrache le téléphone de l'oreille et éclate l'appareil contre le mur. En réaction, la jeune femme attrape ses couverts. Zouheir lui tord le poignet gauche, celui qui tient le couteau à steak. La lame vient s'enfoncer jusqu'à la garde dans sa poitrine, au niveau du sein gauche.
« C'était involontaire. J'ai voulu lui enlever le couteau des mains et elle, elle s'y accrochait», indique le prévenu à la silhouette athlétique.
« Et les coups de pieds dans la face, c'est également involontaire ? » demande le président Marc Joando.« Elle a eu la mâchoire fracturée trois fois et la marque d'un talon sur la joue».
Sous les yeux des enfants
« Je lui ai mis un coup degenou pour la faire tomber, pas de coups de pieds. Pour la marque, le médecin s'est trompé », se défend Zouheir.
La scène s'est déroulée devant les yeux des enfants âgés de 3 et 6 ans. « La victime est une miraculée. Si elle n'avait pas porté de soutien-gorge rembourré et une prothèse mammaire, elle serait morte », rappelle la vice-procureure Gwenaëlle Ledoigt.
Dorine avait déjà été blessée par son compagnon. Lors d'une précédente dispute, il lui avait enfoncé un stylo dans le cou.
Alors qu'il est placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Grasse, Zouheir se procure un téléphone portable, qui sera mis sur écoute. Depuis sa cellule, il contacte des connaissances pour leur demander de surveiller la jeune femme.
À l'hôpital, amis et employés de Zouheir défilent au chevet de Dorine, lui suggérant de retirer sa plainte ou de tempérer ses déclarations. Mais la jeune femme tient bon. Elle décide néanmoins de ne pas se constituer partie civile ni de réclamer de dommages et intérêts. « Je ne suis pas là pour l'enfoncer. Ni pour lui enlever ses droits de père », expose la jeune maman de 29 ans, agent immobilier.
« Elle adopte une attitude de résilience et de pardon, ce qui est très honorable. Elle veut aller de l'avant pour se reconstruire. Mais lui n'a pas évolué. Il n'exprime aucun regret et continue à dire qu'elle ment », analyse la procureure qui demande 7 ans de prison. « Aucun remord, c'est faux. Il n'y a pas un jour sans qu'il ne pense aux conséquences sur son ex-concubine, ses enfants, sa famille», plaide en défense MeLaure Teresi.
Lors de la prochaine collecte alimentaire dans votre supermarché, méfiez-vous. Les barbus passent à l'action et cherchent à faire concurrence à nos associations traditionnelles.
C'est grave, non, gravissime, pour quatre raisons, au moins :
- la première, c'est qu'en donnant de la nourriture à une association musulmane vous sponsorisez l'islam et encouragez l'immigration islamique, assurée de trouver, grâce à vous, du beurre à mettre dans le couscous.
- la deuxième, c'est que cette concurrence supplémentaire va, forcément, mettre à mal la solidarité institutionnelle qui nourrit lesrestos du coeur, le Secours populaire et autres associations pratiquant la solidarité sans distinction d'origine et de religion. Tout le monde sait que les associations chrétiennes distribuent à tous et ne demandent à personne son certificat de baptême. Mais tout le monde sait que les associations musulmanes sont communautaristes et ne visent que le bien des musulmans, point barre. Alors non seulement il s'agit de concurrence déloyale mais en plus elle remet en cause le principe majeur d'égalité de notre constitution. L'histoire ne dit pas si un non musulman ou une femme non voilée auront droit à une distribution mais on peut en douter.
- la troisième, c'est que vous encouragez le halal en France, regardez la liste des produits demandés... particulièrement bien établie pour que les musulmans puissent en manger.
- la quatrième enfin est qu'il en est de l'associatif comme de la police, de l'armée, de l'enseignement... L'entrisme musulman est partout et, si on laisse de côté tous les nés musulmans qui ne cherchent qu'à vivre paisiblement, comme tout citoyen français, il est clair que nombre de barbus sont en train de s'installer partout afin que plus un seul secteur n'échappe à l'emprise islamique et donc à sa volonté de prosélytisme.
Par ailleurs cette association pratique la takkia, les contacts avec les commerçants sont pris par téléphone, une personne "neutre" physiquement vient finaliser l'accord et à la mise en place, les barbus sont là pour effectuer la collecte, trop tard pour reculer... Il y a une volonté claire d'ancrer l'islam dans le paysage et de faire croire au français moyen que l'islam ce serait la solidarité et la paix...
Post-scriptum
J'attends de notre ami arabisant Philippe Jallade un commentaire sur le nom choisi par l'association. Y a-t-il un rapport entre Qassama et l'hymne algérien Kassaman dont on connaît les paroles pleines de paix et d'amour pour la France ?
Le constat inacceptable de l'instauration de la charia en France et dans le monde et le refus d'abandonner la Liberté de penser, la Liberté de parole et la Liberté d'être.